La réglementation prévoit une indemnisation pour les femmes enceintes ou qui souhaitent allaiter et qui doivent délaisser leur lieu de travail temporairement en raison de risques pour leur santé.

Vous travaillez dans un milieu dit à risque ? Vous êtes peut-être concernée par ce type de congé.

Mode d’emploi ?

Avertissez votre employeur dès le début de votre grossesse ou si vous désirez allaiter votre enfant. Celui-ci devra prendre contact avec la médecine du travail pour vous obtenir un rendez-vous.

Lors de votre entretien, la médecine du travail établira une attestation qui mentionnera que vous ne pouvez pas poursuivre votre activité pendant votre grossesse ou la période d’allaitement.

Par après, votre employeur devra stipuler par écrit qu’il vous écarte du milieu du travail car il ne peut pas aménager vos conditions de travail ou vous fournir un travail compatible avec votre état.

Lorsque vous serez en possession des deux attestations, transmettez-les nous afin que nous puissions ouvrir votre dossier.

Quelle est la durée de l’écartement ?

En cas de grossesse, l’écartement sera reconnu jusqu’à 6 semaines avant la date présumée d’accouchement. Le repos de maternité débutera dès le lendemain.

Pour les écartements d’allaitement, la période sera reconnue jusqu’à 5 mois après la naissance.

A combien s’élève l’indemnité pendant votre écartement ?

Pendant votre écartement de grossesse, vous percevrez une indemnité correspondant à 78,237 % de votre rémunération brute plafonnée.

Pour les écartements d’allaitement, l’indemnité sera de 60 % de la rémunération brute plafonnée.

 

Bon à savoir

Vous souhaitez savoir si votre activité professionnelle est dite « à risque » ? Visitez le site internet de la médecine du travail.